Étude Viavoice pour The Good Company.

Si vous ne savez toujours pas ce qu’est le “Goodvertising ”, la Réclame vous invite à visionner les interviews minute de Luc Wise fondateur de l’agence The Good Company et de Thomas Kolster, l’auteur et principal ambassadeur du terme « goodvertising  » et fondateur de l’agence éponyme.

Article Publié sur le site de La Réclame

Neuf mois après sa première édition qui avait fait l’objet d’un article sur la Réclame, The Good Company et Le Figaro dévoilent une seconde édition de “L’Observatoire du Goodvertising ”, l’étude d’opinion menée par l’institut de sondage Viavoice auprès de 1000 Français(es).

Les résultats de cette deuxième vague sont-ils toujours les mêmes après 8 semaines de confinement ? En effet, si la communication “for good ” plaisait aux Français en septembre 2019, la crise de Covid-19 et le fameux “monde d’après ” sur toutes les lèvres des communicants va peut être changer les attentes des consommateurs vis-à-vis des marques.

Les attentes des Français

Le jugement des Français quant à la communication “for good ” est toujours aussi bon, il n’a même jamais été aussi élevé. Voilà la première indication que donne l’étude de Viavoice en cette fin de mois de mai.

67% des Français attendent un changement dans la communication des marques suite à la crise, et ils sont 5% de plus qu’en septembre à penser que la communication “for good ” est une “très bonne chose”. De plus, la communication “for good” est une bonne chose pour 86% des français. 3% de plus qu’en septembre.

Malgré tout, la méfiance face au Goodvertising est aussi montée en flèche pendant la crise. Les messages se ressemblent, difficile pour certains de différencier un véritable engagement d’entreprise et du “goodwashing ”. 66% des personnes interrogées pensent que cette communication ne correspond pas à la réalité de ce que font les marques, c’est 17% de plus qu’en septembre.

Quant aux attentes des Français, elles sont immuables depuis septembre malgré la crise.
C’est le constat que fait Luc Wise : “En réalité, les préoccupations des Français sont exactement les mêmes que celles avant la crise du Covid-19. Sauf, qu’elles sont désormais posées avec beaucoup plus d’acuité et d’urgence. Le monde d’après ne doit pas être les espérances déçues du monde d’avant. ”

Bien que le “Care ” ait tout de même augmenté à 18%, les Français attendent donc toujours des entreprises qu’ils s’engagent pour la création de l’emploi et la qualité des conditions de travail. Puis pour le pouvoir d’achat. Et enfin pour la lutte contre la pollution et le réchauffement climatique.

Ces attentes sont néanmoins différentes fonction des générations : les +65 ans privilégient un retour vers le local, les 18-24 ans la co-construction du futur et le soutien aux associations.

Un champ des possibles s’est ouvert. Sans compter que les récentes propositions d’un Green New Deal essaient justement de concilier ces 3 dimensions : relance économique, justice sociale, protection de l’environnement ” conclut le fondateur de The Good Company.